Paradoxes et singes savants

Le paradoxe du singe savant est un théorème selon lequel un singe qui tape indéfiniment et au hasard sur le clavier d’une machine à écrire pourra « presque sûrement » écrire un texte donné. Dans ce contexte, « presque sûrement » est une expression mathématique ayant un sens précis, et le singe n’est pas vraiment un singe mais une métaphore pour un mécanisme abstrait qui produit une séquence aléatoire de lettres à l’infini. Le théorème illustre les dangers de raisonner sur l’infini en imaginant un très grand nombre, mais fini, et vice versa. La probabilité qu’un singe tape avec exactitude un ouvrage complet comme Hamlet de Shakespeare est si faible que la chance que cela se produise au cours d’une période de temps de l’ordre de l’âge de l’univers est minuscule, bien que non nulle.

(source : Wikipédia)

Dans le cadre du workshop au long cours La planète des singes, proposé par Cyril Jarton et Lydie Toran à l’ESAA – Ecole Supérieure d’Art d’Avignon, l’artiste performeuse Amélie Petiot et moi avons proposé une journée de workshop intitulée Paradoxes et singes savants, traitant de poésie sonore et d’écriture performée.

Le matin, nous avons proposé un large panorama de la poésie sonore, de ses balbutiements dadaïstes à ses formes les plus contemporaines (Charles Pennequin, Muerto Coco, etc).

L’après-midi, nous avons guidé les participants (15 étudiants de l’ESAA, de la deuxième à la 5ème année) à écrire, puis à performer leurs écritures, en solo ou en groupe.

(ESAA, 3 janvier 2017)

Publicités